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Ligue des champions: le FC Barcelone confirme à Galatasaray (4-1)

Le FC Barcelone a démontré toute sa supériorité au Rams Parks d’Istanbul mardi, en infligeant un 4-1 sans appel à Galatasaray, et en poursuivant une entame européenne aussi souveraine que dans le championnat espagnol.

Les Blaugrana n’ont aperçu le doute que de très loin, et encore pas longtemps, avant de développer sans efforts leur palette technique face des locaux objectivement incapables de lutter.

Le coach turc Okan Buruk avait-il conservé un espoir dans ce match des extrêmes ? Il était entré en cours de jeu, le 23 novembre 1994, lors de la seule victoire de l’histoire du club contre Barcelone, en dix rencontres européennes.

Le Barça, qui alignait Olmo en pointe à la place de Raphinha blessé, ne l’a pas laissé s’emballer. Au quart d’heure de jeu, il affichait 65% de possession, faisait la loi dans l’entrejeu et colonisait le côté gauche où Yilmaz semblait souffrir le martyr.

Au milieu, Rodri et Pedri faisaient le spectacle dans la conservation et la distribution, ne laissant à leurs hôtes que le privilège du bruit : un stade tout entier à l’unisson et des sifflets à chaque possession espagnole à vous infliger des acouphènes pour la fin de la saison.

Le Barça ne passait pas loin de concrétiser, notamment sur un cadeau de Lamine Yamal sur la tête d’Olmo, pas cadrée (24e). Puis une frappe enroulée de Joao Cancelo qui obligeait le portier turc à s’employer (25e).

L’ouverture du score d’Aleksei Batrakov pour Galatasaray, sur un tir plein axe contré par la défense espagnole après un débordement de Leao sur sa gauche, avait tout du hold-up (28e).

Sept minutes plus tard, la VAR refusait aux lions d’Istanbul un impensable 2-0 après un but sur corner annulé pour un double hors-jeu.

Mais peu avant la pause, la défense turque ratait son dégagement et offrait à Cancelo une égalisation plus en phase avec les statistiques (43e).

En quelques minutes, le scénario avait basculé d’un invraisemblable 2-0 en faveur des locaux à un plus cohérent score de parité. D’un authentique cauchemar espagnol à une vérité inéluctable qui n’attendait qu’une étincelle pour se révéler.

C’était chose faite dès la reprise. Après deux occasions franches de Barcelone, soudainement revenue à son efficacité clinique, Fermin Lopez (50e) profitait de la tête d’une offrande de Lamine Yamal.

Puis Gordon trompait Cakir dans un angle fermé sur la droite du but turc, après un nouveau festival du même numéro 10, en mode prodige intouchable avec deux passes décisives en trois minutes.

A la 65e, Adeyemi donnait à la soirée son air de triomphe, quasiment habituel pour le Barça cette saison.

La partie frisait le match d’entrainement, les minutes s’égrenaient trop lentement pour des Stambouliotes abattus d’y avoir cru quelques instants.

Lors de la première journée, le Barça avait surclassé le Feyenoord Rotterdam (5-1) et reste sur ses standards. Dans une semaine, il se déplacera au Parc des Princes pour un choc contre le Paris SG, double tenant du titre.

Quant à Galatasaray, ils s’étaient inclinés à Lisbonne face au Sporting (3-1) et voient déjà leur campagne européenne ressembler à un pensum.

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