Grève de la faim à la prison d’El Jadida: la mise au point de la DGAPR

La Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) a démenti, jeudi, les informations selon lesquelles elle aurait dissimulé une grève de la faim observée depuis dix jours par la détenue (S.A), incarcérée à la prison locale « El Jadida 2 ».
Dans une mise au point, la DGAPR a qualifié de fausses ces allégations, précisant que la détenue avait déposé, le 12 octobre 2026, un avis de grève et qu’une fois informée, l’administration de l’établissement pénitentiaire a avisé les parties compétentes et sa famille, tout en soumettant la détenue au suivi médical.
La même source a, par ailleurs, réfuté les allégations selon lesquelles la mère de la détenue aurait été interdite de lui rendre visite.
Selon la DGAPR, la mère s’est présentée à l’établissement le 14 octobre, mais sa fille détenue a refusé de se rendre à la salle des visites sans préciser les raisons, avançant que l’absence de contact avec sa famille depuis le 7 octobre 2026 relève d’une décision personnelle, sachant que l’administration de l’établissement lui permet d’utiliser le téléphone plusieurs fois par semaine.
La DGAPR souligne que la détenue jouit de l’ensemble de ses droits, au même titre que les autres détenues, occupe une cellule individuelle à sa demande et n’a jamais exposée à des provocations, ajoutant que la détenue se donne parfois à des comportements provocateurs à l’égard du personnel et des autres détenues, en proférant des insultes et en faisant du bruit.








