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Lions de l’Atlas: Hadji révèle ce qui distingue Ouahbi de Regragui

La comparaison entre les générations 2022 et 2026 de la sélection marocaine continue de susciter le débat. Cette fois, c’est Mustapha Hadji, ancienne légende du football marocain, qui a livré son analyse en mettant en avant les différences tactiques entre Walid Regragui, ancien sélectionneur des Lions de l’Atlas, et son successeur, Mohamed Ouahbi.

Dans des déclarations au site Kooora, l’ancien international marocain a estimé que Ouahbi disposait d’une palette tactique plus variée que celle de Regragui, soulignant sa capacité à adapter le jeu de l’équipe en fonction des circonstances d’un match.

« Si l’on compare les générations 2022 et 2026 sur le plan technique, on constate que Ouahbi, qui est un entraîneur tacticien de très haut niveau, a changé trois fois la manière de jouer de l’équipe au cours d’un même match en 2026 », a expliqué Hadji.

Regragui, un jeu davantage axé sur les contre-attaques

Pour illustrer cette différence, Mustapha Hadji a également évoqué les choix tactiques de Walid Regragui lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Tout en reconnaissant le travail accompli par l’ancien sélectionneur, il estime que son approche reposait davantage sur un schéma de jeu constant, fondé notamment sur les transitions rapides.

« Nous remercions Regragui pour tout ce qu’il a apporté au football marocain », a-t-il souligné, avant d’expliquer que les adversaires savaient que les Lions de l’Atlas privilégieraient les contre-attaques dès la récupération du ballon.

À l’inverse, Hadji considère que la capacité de Mohamed Ouahbi à varier les systèmes et les approches tactiques constitue un atout important pour la sélection marocaine.

Deux générations, deux contextes différents

L’ancien international marocain a toutefois nuancé la comparaison entre les deux équipes, refusant de désigner une génération comme étant intrinsèquement supérieure à l’autre.

Selon lui, la principale différence réside dans la perception du Maroc par ses adversaires. En 2022, les Lions de l’Atlas n’étaient pas encore considérés comme une puissance incontournable du football mondial. Leur parcours au Qatar a ensuite profondément changé cette image.

En 2026, estime Hadji, les sélections adverses abordaient désormais le Maroc avec davantage de respect et de prudence, conscientes de ses qualités dans les deux phases du jeu.

Il a notamment mis en avant l’équilibre de l’équipe, sa solidité défensive et sa capacité à attaquer sans laisser d’espaces à l’adversaire.

Cette évolution témoigne, selon son analyse, du nouveau statut acquis par la sélection marocaine sur la scène internationale. Au-delà des individualités, la capacité à varier les approches tactiques et à maintenir un équilibre collectif apparaît ainsi comme un élément déterminant dans les ambitions des Lions de l’Atlas.

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