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Classement des clubs de tennis au Maroc: l’ACSA au sommet, le RUC pas à sa place

L’ACSA s’impose comme le club de référence du tennis marocain au terme de la saison 2025-2026. Avec un total de 98,5 points, l’Amicale culturelle et sportive des aéroports devance largement l’USCM, crédité de 71,5 points, et l’OCC, qui complète le podium avec 62 points. Un classement établi sur la base des résultats enregistrés dans les championnats par équipes, chez les seniors comme chez les jeunes.

Cette première place confirme la capacité de l’ACSA à maintenir un niveau de compétitivité élevé dans les différentes catégories. Le club casablancais, qui s’appuie sur une longue tradition de formation et de compétition, creuse ainsi l’écart avec ses poursuivants. L’USCM et l’OCC se distinguent également par leurs performances, tandis que ce classement met en lumière les écarts qui se dessinent entre les clubs du Royaume.

Contacté par nos soins, une source proche de l’ACSA explique que la réussite du club réside dans son choix de miser sur l’Académie des jeunes. « Le président Ahmed Lahmidi bien aidé par la compétence du bureau directeur ont décidé depuis des années de faire des jeunes talents, leur fer de lance. Aujourd’hui, ils sont entrain de récolter les résultats de ce choix », souligne notre source qui met en avant également l’évolution de l’OCC (l’Océanic Club de Casablanca) dans ce registre.

Le RUC cherche un second souffle

Dans ce paysage, le recul du RUC interpelle. Longtemps considéré comme l’un des grands viviers du tennis national, le Royal Universitaire Club de Casablanca a contribué à écrire plusieurs belles pages de l’histoire de la discipline au Maroc. Son école a notamment participé à la formation de joueurs de premier plan, à l’image de Khalil Outaleb, Karim Alami où encore Reda El Amrani, qui ont porté haut les couleurs du tennis marocain.

Aujourd’hui, la place du RUC dans la hiérarchie des clubs (14e au classement général) soulève des interrogations sur sa capacité à retrouver son influence d’antan.

Même constat pour l’USM (10e) et pour le CMC (15e) qui font partie des clubs historiques de ce pays et dont les résultats sont loin d’être satisfaisants. Le défi est désormais de renouer avec cette tradition de formation et de compétition. Car au-delà des points et des classements, l’enjeu est aussi celui du renouvellement des talents et de la vitalité du tennis marocain.

Soufiane Laraki

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