
Abdelali Hamieddine, dirigeant au sein du PJD, s’est exprimé pour la première fois après son acquittement dans l’affaire du meurtre de l’étudiant Mohamed Benaïssa Aït El Jid. Il a affirmé que Dieu l’avait mis à l’épreuve à travers des poursuites qu’il qualifie de « malveillantes », pendant plus de huit ans.
Dans une déclaration à Le Site info, Hamieddine a ajouté avoir subi, durant six ans, une campagne de diffamation et un acharnement médiatique autour d’une accusation qu’il juge infondée, assurant que la justice avait déjà tranché cette affaire au début des années 1990.
Selon lui, la décision rendue aujourd’hui a remis les choses en ordre et corrigé ce qui s’était produit en première instance.
Rappelons que la chambre criminelle de la Cour d’appel de Fès a annulé, ce jeudi, le jugement rendu en première instance contre Abdelali Hamieddine dans l’affaire du meurtre de l’étudiant de gauche Mohamed Benaïssa Aït El Jid en 1993.
Le 11 juin 2023, Hamieddine avait été condamné à trois ans de prison et à une amende de 20.000 dirhams. Il a ainsi été acquitté en appel.
Le juge d’instruction avait poursuivi le politicien pour participation à un homicide volontaire avec préméditation. Mohamed Benaïssa Aït El Jid avait été agressé, avec un camarade, par un groupe d’étudiants appartenant à la mouvance islamiste, à proximité de la cité universitaire Dhar El Mehraz, à la fin du mois de février 1993. Il avait succombé à ses blessures au centre hospitalier universitaire au début du mois de mars.
Quatre personnes avaient été mises en cause pour leur participation à cette agression. Deux d’entre elles avaient été condamnées à des peines de prison ferme.
H.M.








