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Assassinat d’un chauffeur de taxi à Casablanca : deux hommes incarcérés à Oukacha

Le procureur général du Roi près la Cour d’appel de Casablanca a ordonné, ce mardi, le placement en détention préventive à la prison locale de « Oukacha » de deux individus soupçonnés d’avoir sauvagement assassiné un chauffeur de petit taxi.

Une enquête qui porte ses fruits

L’affaire, qui a secoué le milieu des professionnels du transport dans la métropole, franchit une étape judiciaire décisive. Les deux suspects, ironiquement eux-mêmes chauffeurs de taxi et âgés de 40 et 48 ans, ont été présentés devant le parquet avant d’être transférés au centre pénitentiaire d’Oukacha. Ils y attendront l’achèvement de l’instruction visant à déterminer les zones d’ombre de ce crime tragique.

Rappel des faits : un septuagénaire pour cible

Pour rappel, le corps sans vie de la victime, un homme de 74 ans exerçant comme chauffeur de taxi de seconde catégorie, avait été découvert le 26 avril dernier dans le secteur d’Aïn Chock. Selon le communiqué de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), les premières constatations effectuées par la police scientifique avaient révélé de multiples traces de violences physiques infligées à l’aide d’une arme blanche.

Une traque inter-villes

L’arrestation des mis en cause est le résultat d’une coordination efficace entre les services de la police judiciaire de Casablanca et ceux d’Aïn Chock. Les investigations techniques ont permis de localiser les fuyards. En effet, le premier suspect a été appréhendé à Oujda et le second a été arrêté lors d’une opération simultanée à Casablanca.

Saisie de matériel et zones d’ombre

Outre les interpellations, les perquisitions ont mené à la saisie d’un véhicule léger à Casablanca, lequel aurait servi à la commission de l’acte criminel. Si l’implication des deux hommes semble établie, le mobile exact de l’agression qui a tourné au drame demeure au cœur des interrogations des enquêteurs.

L’enquête se poursuit sous la supervision du parquet compétent pour faire toute la lumière sur les motivations réelles de cet acte de violence extrême au sein de la profession.

D.Y

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