Mercredi 8 juin, la chambre des représentants a adopté le projet de loi anti-triche.
La nouvelle formule de ce projet de loi, prévoit des peines de six mois à cinq ans de prison ferme et des amendes comprises entre 5.000 et 100.000 dirhams à l’encontre des tricheurs en cas « d’usurpation d’identité » ou de « fuite des épreuves ».
Lundi dernier, les services de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN) avaient procédé à l’arrestation de 7 personnes à Rabat, Salé, Fès, Sidi Slimane, Taroudant et Biougra. Elles étaient soupçonnées d’être impliquées dans la diffusion des épreuves du baccalauréat sur les réseaux sociaux. Par la suite, cinquante-trois personnes ont été arrêtées, mercredi, par les services de la Police judiciaire dans nombre de villes marocaines pour leur implication présumée dans des actes de fraude aux examens.
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