
Voici l’essentiel du point de conjoncture du Haut-commissariat au Plan (HCP) relatif à la situation des principaux indicateurs économiques observés au cours du premier trimestre 2026, estimés pour le deuxième et le troisième trimestres :
1er trimestre 2026 :
• Le produit intérieur brut (PIB) global a crû de 4,6% au T1-2026.
• La demande intérieure a contribué à hauteur de 6,9 points à la croissance.
• Les exportations de biens et services ont augmenté de 9,2% et les importations de 12,7%.
• Le déficit budgétaire s’est accentué sous l’effet conjugué du renforcement des dépenses de compensation et de la poursuite de l’effort d’investissement public.
2ème trimestre 2026 :
• La croissance économique nationale aurait affiché une amélioration de 4,8%. • La valeur ajoutée de l’industrie manufacturière aurait quasiment stagné (+0,3%).
• L’agriculture aurait continué son soutien à la croissance, affichant une hausse de 20,5%, en variation annuelle.
• Les services auraient conservé leur trajectoire ascendante, réalisant une expansion de 4,3%.
• L’inflation se serait établie à 1,1%, en variation annuelle, tirée par le renforcement de sa composante énergétique.
• Les créances sur l’économie se seraient accélérées, enregistrant un accroissement de 10% en glissement annuel.
• Les avoirs officiels de réserve auraient conservé une trajectoire ascendante, affichant une augmentation de 21,9%.
3ème trimestre 2026 :
• La progression du produit intérieur brut atteindrait 5,4% en variation annuelle, soutenue par le redressement de la demande intérieure et l’amélioration graduelle du commerce mondial.
• L’agriculture poursuivrait son redressement au rythme de 19,9%.
• L’amélioration du commerce mondial soutiendrait un renforcement de la demande extérieure, favorisant une hausse de 1,8% de la valeur ajoutée manufacturière.
• La consommation des ménages continuerait de constituer le principal moteur de cette performance, avec une progression de 4,9%.
• L’inflation globale s’établirait à 1,2% en moyenne annuelle, sous l’hypothèse de maintien du cours du Brent aux alentours de 85 $/baril.
• L’investissement productif retrouverait une dynamique plus soutenue (+11,1%), à la faveur du renforcement des investissements en infrastructures portuaires, routières et hydrauliques.
• Les échanges extérieurs continueraient de contribuer négativement à la croissance, à hauteur de -2,1 points, en moyenne.
S.L








