
Depuis plusieurs jours, la colère monte dans plusieurs quartiers de Casablanca, où l’accumulation des déchets suscite de vives inquiétudes parmi les habitants, notamment en raison des risques sanitaires accentués par la hausse des températures.
À ce sujet, le Conseil communal de la capitale économique a expliqué, sur sa page Facebook, que la mise en œuvre de la nouvelle génération de contrats de gestion déléguée du secteur de la propreté traverse actuellement une phase transitoire nécessitant une mobilisation continue sur le terrain ainsi qu’un certain nombre d’ajustements opérationnels, afin d’assurer le déploiement progressif du nouveau dispositif.
Le Conseil communal a reconnu que, durant cette phase, certains quartiers connaissent encore des disparités dans la qualité du service. Une situation qui, selon lui, ne reflète pas le niveau de qualité attendu et ne répond pas aux engagements prévus dans les nouveaux cahiers des charges.
La Commune a assuré qu’un suivi quotidien et rigoureux de cette phase est effectué par les différents intervenants, avec la poursuite de la mobilisation de l’ensemble des équipes sur le terrain afin d’accélérer le traitement de la situation et de renforcer les moyens déployés. Elle a également annoncé l’introduction et la mise en service progressive, au cours des prochains mois, des nouveaux équipements prévus dans le cadre des nouveaux contrats.
La Commune considère par ailleurs que la réussite de ce chantier relève d’une responsabilité partagée et nécessite la contribution de tous pour préserver la propreté de Casablanca. Elle appelle ainsi les habitants à respecter les horaires de sortie des déchets ménagers, à partir de 21h00, conformément au programme établi pour les opérations de collecte.
Enfin, la Commune de Casablanca a invité les grands producteurs de déchets, notamment les commerces, cafés, restaurants, hôtels et marchés, à respecter les dispositions spécifiques relatives à la gestion de leurs déchets et à ne pas utiliser les conteneurs réservés aux ordures ménagères.
H.M.








