
Les déclarations de Kylian Mbappé sur ses ambitions pour le Ballon d’Or continuent de susciter des réactions. Consultant de Canal Football Club, Walid Regragui a pris la défense de l’attaquant français, estimant que ce dernier assume pleinement ses ambitions et fait preuve de franchise.
L’ancien sélectionneur des Lions de l’Atlas a notamment répondu aux critiques visant le joueur du Real Madrid. « Est-ce qu’il doit faire l’hypocrite comme certains joueurs ? Au moins, il est franc. Il a confiance en lui », a déclaré Regragui.
Pour le technicien marocain, l’assurance affichée par Mbappé ne constitue donc pas un défaut. Au contraire, elle traduit selon lui la confiance du Français en ses qualités et en ses performances.
Une course au Ballon d’Or très ouverte
Walid Regragui considère par ailleurs que l’édition 2026 du Ballon d’Or s’annonce particulièrement indécise. Plusieurs joueurs disposent, selon lui, d’arguments solides pour prétendre au prestigieux trophée individuel.
Le Marocain cite notamment Harry Kane, Lamine Yamal et Ousmane Dembélé parmi les principaux prétendants. Une concurrence qui rend, à ses yeux, le verdict final difficile à anticiper.
Dans ce contexte très disputé, chaque candidat est naturellement amené à mettre en avant ses ambitions. Regragui estime ainsi que la sortie de Mbappé doit davantage être perçue comme l’expression de sa confiance que comme une quelconque prétention.
Pour rappel, Kylian Mbappé avait lui-même assumé son choix de se considérer comme son propre favori pour le Ballon d’Or : « Pour qui je vote pour le Ballon d’Or ? Pour moi. C’est un trophée individuel. On regarde ce que le joueur a fait de manière individuelle. »
Le capitaine des Bleus avait également défendu son bilan individuel, estimant que l’absence de trophée collectif ne devait pas, à elle seule, remettre en cause ses chances. Il avait notamment mis en avant son statut de meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde ainsi que ses performances dans les principales compétitions internationales.
« Je pars toujours du principe que l’Histoire doit être récompensée », avait-il expliqué, avant de conclure : « Quand on regarde les arguments, quand on regarde la concurrence… Je regarde, et je me dis que ouais… ça ne serait pas volé. »








