Real Betis : Sofyan Amrabat ne sera pas conservé

L’avenir de l’international marocain Sofyan Amrabat semble désormais s’écrire loin de l’Espagne. Selon plusieurs sources de la presse espagnole, la direction du Real Betis aurait décidé de ne pas lever l’option d’achat à l’issue de son prêt, actuellement en cours jusqu’au 30 juin.
Arrivé en provenance de Fenerbahçe SK, où il est sous contrat jusqu’au 30 juin 2028, le milieu de terrain marocain devrait donc retourner en Turquie à la fin de la saison 2025/2026. Il devra alors discuter avec sa direction des prochaines étapes de sa carrière, entre une intégration dans l’effectif stambouliote ou une nouvelle opportunité de transfert.
D’après le site espagnol Fichajes, les dirigeants du Real Betis ne seraient pas convaincus par la pertinence d’un transfert définitif. Malgré son expérience internationale et son profil de milieu récupérateur réputé pour son impact physique et tactique, les performances d’Amrabat en Liga auraient été jugées irrégulières.
Le joueur a disputé 29 rencontres sous le maillot andalou durant la saison en cours. S’il a montré par séquences des qualités techniques et une certaine influence dans l’entrejeu, son rendement global aurait manqué de constance, suscitant des doutes au sein du staff technique sur sa capacité à s’imposer durablement dans le système de jeu de Manuel Pellegrini.
Au-delà du volet sportif, la dimension financière aurait également pesé dans la décision du club espagnol. Fenerbahçe réclamerait environ 12 millions d’euros pour un transfert définitif, un montant jugé trop élevé par la direction du Betis. À cela s’ajoute un salaire estimé à près de 4 millions d’euros annuels, considéré comme disproportionné par rapport à la contribution du joueur.
Dans cette logique, le Real Betis préférerait réorienter ses investissements vers des profils plus jeunes, à fort potentiel de progression, plutôt que de miser sur un joueur dont la régularité n’est pas totalement garantie.
Le départ de Sofyan Amrabat semble donc se préciser, sauf retournement de situation, marquant la fin probable d’une expérience espagnole en demi-teinte pour le milieu marocain.
D.Y








