Fouzi Lekjaa: « Nous voulons que tout le monde avance au rythme du TGV »

Fouzi Lekjaa, membre du bureau politique du Parti Authenticité et Modernité (PAM), poursuit sa tournée à travers les différentes villes du Royaume afin de présenter le programme électoral du PAM.
Lors d’une rencontre partisane tenue mercredi à Sefrou, Lekjaa a affirmé que le Maroc avait aujourd’hui franchi des étapes importantes en matière de développement et de mise à niveau de ses infrastructures. Il a toutefois souligné que ces avancées concrètes devaient se poursuivre, ce qui a poussé le Parti Authenticité et Modernité à soulever plusieurs problématiques dans l’objectif d’améliorer la qualité des services proposés aux citoyens.
« Personnellement, j’ai sillonné plusieurs régions et je vais continuer à le faire pour expliquer aux citoyens notre programme électoral. Les Marocains veulent un niveau de vie à la hauteur de leurs attentes. Ils veulent que leurs enfants, lorsqu’ils vont à l’école, trouvent un établissement digne de ce nom. Ils veulent des services de santé de qualité et, lorsque leurs enfants grandissent, qu’ils aiment leur pays et qu’ils puissent y travailler », a-t-il déclaré.
Et d’ajouter: « Aujourd’hui, il est vrai que le Maroc avance à deux vitesses. Il y a des régions qui avancent à la vitesse du TGV et d’autres qui n’avancent pas du tout. Nous voulons que tout le monde avance au rythme du TGV ».
Évoquant les engagements pris par le PAM dans son programme électoral, Fouzi Lekjaa s’est notamment arrêté sur la question des aides sociales. « Nous voulons rétablir l’aide à 1.000 dirhams et dire aux gens : allez travailler, ce que vous avez gagné, vous le méritez », a-t-il lancé.
Fouzi Lekjaa a enfin exprimé son souhait de voir se concrétiser une véritable justice sociale à l’horizon 2031. « Nous voulons que les villes, toutes les régions et les douars disposent d’un minimum de développement, de croissance et de services. Personnellement, je suis originaire d’une région montagneuse de Berkane et je connais bien les préoccupations des gens… », a-t-il conclu.
S.L.








