
Le feuilleton de Bouznika Plage connaît un nouveau rebondissement. Les propriétaires des villas et cabanons concernés ne devraient, pour l’heure, pas avoir à quitter les lieux avant le 15 septembre, comme le prévoyaient normalement les mises en demeure qui leur avaient été adressées.
Dans un courrier transmis à ses membres, le président de l’Association Bouznika Plage (ABP), Ahmed Hakimi, indique que ces notifications doivent désormais être considérées comme « sans effet ». Cette évolution fait suite à un échange tenu jeudi 27 août avec le ministère de l’Équipement et de l’Eau.
Une suspension qui apporte un peu de répit aux occupants, mais qui ne règle pas pour autant le fond du dossier. Le devenir des villas et cabanons reste en effet à trancher, le dossier devant désormais faire l’objet d’un arbitrage au niveau du gouvernement.
Les regards se tournent ainsi vers l’exécutif, appelé à se prononcer sur la suite à donner à cette affaire. En attendant cette décision, les occupants restent dans une situation d’attente, sans visibilité définitive sur le sort réservé aux constructions concernées.
Pour les propriétaires, la suspension des mises en demeure constitue certes un signal positif. Mais elle ne marque pas encore l’épilogue d’un dossier qui continue de susciter interrogations et inquiétudes à Bouznika Plage. A suivre.





