Maroc

Clôture de la 19e édition de Jazzablanca : dix jours d’émotions et une ville en fête

La 19e édition de Jazzablanca s’est clôturée samedi 11 juillet à Casablanca, après dix jours de musique, de fête et de moments partagés à Anfa Park et au Parc de la Ligue Arabe. Du 2 au 11 juillet, Jazzablanca a donné un rythme à Casablanca. Le festival a réuni les Jazzaouis autour des concerts, des espaces de vie, des grands rendez-vous live et de cette énergie collective qui fait de Jazzablanca un moment à part dans l’année culturelle casablancaise.

On venait pour Robbie Williams, Scorpions, Naika, Rilès, Mika, Ms. Lauryn Hill, Jorja Smith ou Jessie J, mais aussi pour circuler entre les scènes, retrouver le Village, découvrir les artistes de la Scène 21, rester entre deux concerts et partager des moments qui dépassent la programmation. 

Cette 19e édition a également accompagné les soirs de Coupe du Monde, avec un dispositif adapté et une zone dédiée à la projection des matchs, permettant aux festivaliers de suivre les compétitions.

Au-delà des grands shows, la Scène 21 a tenu une place essentielle, réunissant des artistes qui ont fait entendre le jazz dans ses formes les plus vivantes : Yazz Ahmed, Theo Croker, José James avec China Moses, Brian Jackson, Jowee Omicil, daoud, Shabaka ou encore Hiromi. Autour de ce cœur jazz, elle a ouvert d’autres couleurs : la soul de Thee Sacred Souls et Madison McFerrin, le groove de Keziah Jones, l’afrobeat de Nubiyan Twist, le blues habité de Fantastic Negrito, les résonances spirituelles d’Ami Taf Ra ou encore la grande voix africaine de Bonga, dans un concert joyeux, porté par le semba et le rythme.

Jazzablanca a terminé cette édition avec une soirée portée par des voix féminines et un dernier grand moment pop. Au Parc de la Ligue Arabe, Sara Moullablad a lancé la soirée avec un concert entre jazz, couleurs brésiliennes et influences chaâbi. À Anfa Park, Madison McFerrin a installé sur la Scène 21 un moment soul et R&B centré sur la voix et les harmonies, avant que Hind Ennaira & Omary ne fassent monter Gnawatronic, entre gnaoua et électronique. 

Sur la Scène Casa Anfa, Jorja Smith a offert son premier concert au Maroc tout en nuances, entre R&B, soul et pop. Jessie J a ensuite signé le dernier grand moment scénique de cette 19e édition. Généreuse, proche du public et vocalement impressionnante, l’artiste britannique a multiplié les échanges avec les festivaliers, invité Jorja Smith à la rejoindre sur scène et offert à ses fans plusieurs moments inoubliables. Une fin de soirée intense et largement partagée, à l’image d’un festival vécu jusqu’au bout par son public.

Jazzablanca remercie ses sponsors, partenaires, ainsi que les autorités locales, pour leur confiance et leur accompagnement.

Le festival remercie aussi les 1.800 personnes mobilisées pendant les dix jours : équipes de production, techniques, logistiques, sécurité, accueil, restauration, propreté, régie, transport et coordination, qui ont permis de faire vivre cette édition dans les meilleures conditions.

Jazzablanca adresse également ses remerciements aux artistes programmés cette année et aux équipes artistiques et techniques qui les accompagnent. Ils ont représenté plus de 600 personnes mobilisées autour des concerts, contribuant à la générosité des moments partagés et à l’énergie de cette 19e édition.

Jazzablanca remercie les médias marocains et internationaux qui ont accompagné cette 19e édition, raconté ses concerts, ses publics, ses moments forts et l’énergie de Casablanca.

Le festival remercie les festivaliers. Ils étaient 100.000 Jazzaouis venus vivre cette édition avec enthousiasme, curiosité et fidélité. Une édition tournée vers la qualité de l’accueil, le confort du public et le plaisir de vivre Jazzablanca dans toutes ses dimensions.

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