Maroc

Eau : la station de dessalement de Casablanca devrait entrer en service en février 2027

La station de dessalement de l’eau de mer de Casablanca devrait entrer en service en février 2027, dans le cadre de la poursuite par le Maroc de la mise en œuvre de ses projets structurants visant à renforcer l’approvisionnement en eau et à sécuriser les ressources hydriques.

Selon le portail « Al Ma Diialna », relevant du ministère de l’Équipement et de l’Eau, les travaux du projet d’autoroute de l’eau reliant les bassins du Bouregreg et de l’Oum Er-Rbia devraient également démarrer à la fin de l’année 2026. Ce projet vise à élargir le système d’interconnexion entre les bassins hydrauliques et à améliorer la gestion des ressources disponibles. Il s’agit de la deuxième infrastructure de ce type au Maroc, après le projet d’interconnexion entre l’oued Sebou et le barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, qui permet de transférer les ressources en eau d’un bassin à l’autre en fonction des besoins enregistrés.

Ces projets s’inscrivent dans le cadre de la stratégie hydrique du Royaume, qui vise, au cours des prochaines années, à assurer une couverture de 100 % des besoins de la population en eau potable et à satisfaire 80 % des besoins en eau d’irrigation.

En matière de mobilisation des ressources hydriques, le Maroc poursuit également le développement de ses infrastructures à travers la construction de plusieurs barrages. Quelque 14 ouvrages sont actuellement en cours de réalisation, tandis que 8 barrages sont déjà entrés en phase d’exploitation.

Les précipitations importantes enregistrées en 2026 ont contribué à renforcer les réserves nationales en eau, permettant de couvrir les besoins en eau potable et en eau d’irrigation pour au moins deux années.

Ces projets témoignent de la poursuite de la mise en œuvre de la stratégie hydrique du Maroc, à travers la diversification des sources d’approvisionnement, le développement du dessalement de l’eau de mer, le renforcement de l’interconnexion entre les bassins hydrauliques et l’augmentation des capacités de stockage et de mobilisation des ressources en eau.

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