


Maître Gims a été remis en liberté après plusieurs heures passées en garde à vue, mettant un terme aux rumeurs qui circulaient à son sujet.
Son interpellation avait rapidement pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux, où certaines spéculations évoquaient une implication dans une affaire de blanchiment d’argent. Cependant, les éléments disponibles indiquent que la situation est tout autre, rapporte LeBrief.
L’artiste n’aurait été concerné que de manière indirecte, dans le cadre d’un simple contrat lié à son droit à l’image avec une société faisant l’objet d’une enquête. Ce type de collaboration, de nature purement commerciale, n’implique aucune responsabilité pénale dans les faits reprochés.
Ainsi, aucune charge n’a été retenue contre lui, ce qui explique sa remise en liberté.