
Des informations faisant état de la présence de pesticides dans la pastèque refont surface sur les réseaux sociaux, comme chaque été, suscitant l’inquiétude d’une partie des consommateurs en pleine saison de forte consommation de ce fruit.
Interrogé à ce sujet, Bouazza Kherrati, président de la Fédération nationale des droits du consommateur, a estimé que « cette polémique revient chaque année », ajoutant : « À mon avis, certaines de ces campagnes sont orchestrées. »
Le défenseur des consommateurs juge les craintes exprimées par une partie de la population « exagérées ». Il reconnaît que la production de pastèques a diminué par rapport aux années précédentes, mais souligne qu’« à ce jour, aucune cargaison destinée à l’exportation n’a été rejetée pour des raisons sanitaires ».
Il a également indiqué qu’« aucun cas d’intoxication alimentaire lié à la consommation de pastèque n’a été signalé à l’échelle nationale jusqu’à présent », estimant que cela soulève de nombreuses interrogations quant à la véracité des informations largement relayées sur les réseaux sociaux.
Bouazza Kherrati a toutefois rappelé que certains agriculteurs ne respectent pas toujours le délai de sécurité entre l’application des produits phytosanitaires et la récolte. Selon lui, il est indispensable d’attendre l’expiration de cette période avant de cueillir les fruits, afin d’éviter tout risque pour la santé des consommateurs.








