Politique
A la Une

Missour : Fouzi Lekjaa fustige la gestion des communes (VIDEO)

Fouzi Lekjaa, membre du bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM), a vivement critiqué la situation « préoccupante » que connaît la ville de Missour, dans la province de Boulemane.

Après deux visites effectuées en peu de temps, il a affirmé avoir constaté de nombreuses difficultés et d’importantes carences, pointant la responsabilité des partis qui dirigent les communes de la province.

S’exprimant ce vendredi lors d’un meeting à Missour, Lekjaa a estimé qu’au nom du principe de reddition des comptes, les partis ayant géré les 16 communes de la province devaient présenter leurs excuses aux habitants. « Face aux dysfonctionnements constatés sur le terrain, ces partis doivent s’excuser auprès de la population, au lieu de reprendre les mêmes promesses qu’en 2021 », a-t-il déclaré.

Selon lui, les habitants de la province ne peuvent plus attendre, compte tenu des problèmes liés à la restructuration urbaine et des graves insuffisances affectant les réseaux d’approvisionnement en eau et d’assainissement. « Il est inadmissible qu’en 2026, des communes de la province soient encore confrontées au mélange de l’eau potable avec les eaux usées », a-t-il dénoncé.

Lekjaa a assuré que le PAM, grâce au sérieux et à l’engagement de ses membres, était capable de corriger ces défaillances et d’apporter des solutions aux problèmes de la population. Il a également souligné que son parti ne formulait pas de promesses irréalistes qu’il serait incapable de concrétiser. « Sans sérieux ni travail permettant d’obtenir des résultats, il est inutile de faire des promesses », a-t-il insisté.

Le responsable du PAM a enfin affirmé que le programme électoral de sa formation répondait aux préoccupations des citoyens. « Les retraités ne méritent-ils pas que leurs pensions soient portées à 3.000 dirhams ? Un chef de famille qui perçoit 500 dirhams ne mérite-t-il pas d’en recevoir 1.000 à l’horizon 2030 ? », s’est-il interrogé.

H.M

A regarder aussi


À Sidi Rahal, chevaux et quads sèment la terreur 




Bouton retour en haut de la page