Economie

La Mamounia honore son passé et se tourne vers l’avenir pour ses 100 ans (PHOTOS)

La Mamounia n’a pas lésiné sur les moyens pour célébrer ses 100 ans d’existence. L’hôtel, qui a fait peau neuve pour l’occasion, a commémoré cet anniversaire au cours de la semaine du 4 au 8 octobre,  avec en point d’orgue une soirée inoubliable qui a réuni 2.000 convives.

Un centenaire, ça se célèbre dignement! Et encore plus lorsqu’il s’agit du plus emblématique hôtel du Maroc, La Mamounia. L’établissement, devenu une institution avec le temps, a ouvert ses portes en 1923. Il représente depuis ce temps un joyau de l’hospitalité marocaine, accueillant d’innombrables célébrités et personnalités parmi les plus connues et les plus emblématiques de leur époque, comme Winston Churchill, Alfred Hitchcock, Nelson Mandela ou encore Charlie Chaplin.

Pour rendre hommage à ses 100 d’histoire, le management de la Mamounia, avec à sa tête, Pierre Jochem épaulé par Lamia El Ghorfi, a concocté une série de festivités.

L’hôtel a ainsi accueilli, du 4 au 8 octobre, de nombreux invités venus du monde entier. Ils ont, c’est le moins que l’on puisse dire, vécu une expérience unique, mêlant tradition, luxe et art de vivre à la marocaine. La semaine de célébrations a débuté par une soirée d’ouverture qui a permis de réunir l’ensemble des collaborateurs et des retraités de La Mamounia.

Pas moins de 1.000 convives ont été accueillis sous les rythmes de danseurs et musiciens traditionnels. Ils ont, dans la foulée, pu visiter une exposition retraçant l’histoire riche et fascinante de l’hôtel, qui met en lumière son rôle dans l’histoire culturelle et sociale du Royaume.

Le lendemain, l’établissement a dévoilé le Chandelier du centenaire en présence de la presse et des partenaires de voyage. Baptisé le «Bijou de La Grande dame», cet objet somptueux trône dans le lobby de l’hôtel. Il est la pièce symbolique de l’Ode à la lumière, un des projets du centenaire. Il s’agit de l’aboutissement du travail du cabinet Jouin Manku dont la mission, lors de cette rénovation pour le centenaire, de transformer les espaces d’accueil et de réception, le Bar Majorelle et le Salon d’honneur.

Le jour suivant, les jardins ont, dans la foulée, laissé place, le temps d’un diner, à une table géante de 350 convives, mesurant 120 mètres de long. Elle a été réservée aux convives de marque, majoritairement des clients fidèles à l’établissement, triés sur le volet. Ils ont pu se délecter avec un banquet préparé par Jean-Georges Vongerichten et un dessert dont seul Pierre Hermé, le pâtissier maison, a le secret. Clou de la soirée, les notes de piano de Sofiane Pamart, l’artiste classique le plus en vogue du moment. En somme, ce fut une soirée placée sous le signe de l’élégance et de l’art de recevoir dont seule La Mamounia a le secret. Le moment fort de ces festivités a indéniablement été la grande soirée du centenaire, organisée le 7 octobre. Pas moins de 2.000 invités, venus des quatre coins du Maroc et du Monde, y ont participé. Parmi eux, on retrouvait des personnalités du monde de la mode, de la culture et des affaires.

Après les discours de bienvenue de Adel Fakir, DG de l’ONMT et de Pierre Jochem, DG de La Mamounia, le bal s’est ouvert avec un spectacle à couper le souffle. Sadeck, le grand chorégraphe international, avec 60 danseurs sur scène, a offert un spectacle époustouflant qui a mis en lumière les valeurs de transmission et de partage de La Mamounia. «Les 60 danseurs sur scène ont été recrutés localement par les équipes de Sadeck. Tous ont été entrainés et formés seulement une semaine avant le spectacle», soutient-on auprès du management, affirmant que la Mamounia, dans son rôle de mécène, a voulu faire participer de cette manière les jeunes danseurs du Royaume. S’en est suivi l’hymne national marocain entonné pour la première fois par Oum, accompagnée au piano par Sofiane Pamart. Outre le tableau fusion berbère du poète Moussa donnant la réplique à Cherifa, Ahmed Soultan a interprété un chant en berbère, français et anglais.

«Le tableau final de ce Tribute to Morocco a été la très belle reprise de La Marche Verte par Hamza Labied accompagné par le chœur de l’Orchestre philarmonique du Maroc», s’émeut le management.

La star internationale, Mika, a clôturé la programmation musicale de la soirée, faisant le show pendant une heure avec des tableaux d’une beauté rare et une poésie d’une grâce incomparable. La soirée n’aurait pas pu mieux se clôturer qu’avec un ballet de 500 drones dansant dans le ciel de Marrakech avec des figures rendant hommage à l’appartenance de La Mamounia à Marrakech et à tous les Marrakchis. Ce spectacle s’est terminé par un feu d’artifice de trois minutes qui a illuminé toute la Cité ocre. Rendez-vous pour les 200 ans d’histoire de ce prestigieux établissement !

Hommage à la solidarité

Vibrant hommage au Maroc, la soirée fut l’occasion de montrer la solidarité de La Mamounia et ses convives pour les victimes du séisme qui a touché la région. Un appel a été lancé à cette occasion afin de récolter des fonds pour la reconstruction des zones sinistrées, notamment à Marrakech et environs.

Pour rappel, La Mamounia a déjà effectué un don de 10 millions de DH au Fonds 126 pour la reconstruction, mis en place suite au séisme du 8 septembre.

Jules Gabas / Les Inspirations ÉCO

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