La FIFA réagit à l’interpellation d’Ahmad Ahmad à Paris

Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad a été interpellé ce jeudi 6 juin à l’hôtel de Berri, à Paris. Le responsable malgache, en France pour assister au Congrès de la FIFA, sera entendu par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclif).

La FIFA vient de réagir à cette interpellation dans un communiqué. «La FIFA a appris qu’Ahmad Ahmad est interrogé par les autorités françaises au sujet d’allégations relatives à son mandat à la tête de la CAF. La FIFA ne connaît pas les détails de cette enquête et n’est pas en mesure de commenter cette affaire», a tranché l’instance.

Après avoir indiqué que la présomption d’innocence est un droit, l’instance a indiqué qu’elle «est fermement résolue à éliminer toute forme de dépassements en football, sur tous les niveaux Quiconque est reconnu coupable d’actes illégaux n’a pas sa place dans le football», a précisé la FIFA.

Et d’ajouter : «La FIFA est maintenant à l’abri des scandales qui ont terni sa réputation et ses instances dirigeantes, comme les Confédérations, devraient respecter cela».

Selon Jeune Afrique, le président de la CAF a été arrêté suite au contrat rompu, par la CAF, avec Puma pour s’engager avec la société Technical Steel. A en croire l’ex-secrétaire général de la confédération Amr Fahmy, Ahmad Ahmad serait proche d’un dirigeant de l’entreprise française, ce qui aurait favorisé la signature du contrat. Le Malgache s’était pourtant défendu, en avril dernier, et avait assuré que toutes les décisions sont prises de manière transparente.

N.M.

 

 

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