M’barek Bouderka évoque la « révolution de 1973 » (VIDEO)

Dans ce cinquième épisode de notre série « Hikayat », M’Barek Bouderka, alias Abass, relate d’autres événements politiques de l’Histoire contemporaine du Maroc des années 60 du siècle dernier.

Cette fois-ci, l’un des membres illustres de l’Organisation clandestine de l’Union nationale des forces populaires évoque les évènements de Moulay Bouazza, du 3 mars 1973.

Pour Bouderka, cette « révolution » ne fut pas décidée de façon unanime par les membres de l’Organisation clandestine de l’UNFP, mais de façon individuelle par « Al mid ». Ceci, alors que Bennouna, l’un des dirigeants importants du « Tanzim » clandestin de « l’option révolutionnaire (Al ikhtiyar attawri) de l’UNFP était totalement contre ce que l’on avait appelée « révolution », au mois de mars 1973. Et ce, car les circonstances de l’Organisation clandestine de l’époque ne permettaient pas une telle initiative.

De même que notre interlocuteur assume l’entière responsabilité à Fqih Basri concernant lesdits évènements. « Il aurait dû écouter Bennouna, plutôt qu’Al Mid. Surtout que le premier avait expliqué au second que les circonstances ne permettaient pas d’entreprendre une telle action méritant l’appellation de révolution ».

Dans le même sillage de la lutte armée, credo de l’Organisation clandestine de l’UNFP, M’barek Bouderka évoque la bombe qu’il avait placée au Théâtre national Mohammed V, de Rabat, et les tortures subies à Omar Benjelloun à cause de Fqih Basri. Et d’assurer que la rétrospective du retour à l’Histoire du Maroc contemporain est une obligation en vue de bannir la violence et la riposte de la répression.

M.R.


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