Les déboires du Polisario s’accumulent

Le retrait par le Salvador de sa reconnaissance de la pseudo “RASD” marque le début d’une nouvelle ère dans les relations de ce pays d’Amérique centrale avec le Maroc, écrit le think tank colombien CPLATAM, spécialisé dans les questions politiques et stratégiques d’Amérique latine.

Dans un article consacré à la décision du Salvador de retirer sa reconnaissance de la pseudo “RASD”, la directrice de CPLATAM, Clara Riveros, indique que quelques jours après l’annonce par le nouveau gouvernement du Salvador, via son ministère des Relations extérieures, de sa décision de procéder à une réévaluation de ses relations diplomatiques avec la prétendue “RASD”, le président salvadorien, fraichement investi, Nayib Bukele, a annoncé, ce week-end, le retrait avec effet immédiat de la reconnaissance de son pays de cette entité fantoche.

S’exprimant samedi lors d’un point de presse conjoint à San Salvador avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, M. Bukele a tenu à rappeler que la reconnaissance par le Salvador de la prétendue “RASD”, une entité virtuelle qui ne dispose d’aucun attribut de l’État, “obéissait à des considérations idéologiques au détriment des intérêts” de son pays, poursuit l’experte colombienne dans les questions du Maghreb.

Le nouveau chef de l’État a ainsi inauguré une nouvelle ère dans les relations bilatérales avec le Maroc, tout en soulignant que le renforcement des liens avec le Royaume à travers l’établissement d’une coopération dans plusieurs domaines aura des effets bénéfiques pour son pays, précise la directrice de CPLATAM.

Elle a également noté que les défaites des séparatistes du “Polisario” en Amérique latine ne cessent de se multiplier grâce au renforcement de la présence du Maroc dans le sous-continent.

Depuis la décennie 1990, le nombre de pays d’Amérique latine ayant retiré leur reconnaissance de la prétendue “RASD” ou suspendu leurs relations avec le “Polisario” neutralisant ainsi l’activisme des séparatistes, ne cesse de s’accroître, poursuit la directrice de CPLATAM, avant de conclure que “le Maroc est un État, la RASD est une fiction”.

S.L. (avec MAP)

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