Hystérie collective dans un collège à Casa: l’affaire arrive au Parlement

Après le tollé provoqué suite à l’hystérie collective qui a touché le collège Imam Qastalani à Casablanca, Abdellatif Ouahbi a adressé une question écrite au ministre de l’Education nationale. Le député du PAM a en effet rappelé que l’établissement scolaire a connu lundi 11 février ce terrible incident qui a semé une véritable panique.

«On ne connait toujours pas les raisons de cette hystérie collective. Si certains affirment que les victimes ont consommé des drogues, d’autres disent qu’elles ont été hypnotisées par un charlatan. Les Marocains veulent connaître la vérité», a affirmé le député.

Ouahbi a également demandé au ministère quelles sont les mesures qui seront prises pour ouvrir une enquête et élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire.

Rappelons que la direction provinciale de l’Education nationale de Fida-Derb Sultan a indiqué que la séquence d’hystérie collective filmée dans un collège, à Casablanca, est “sans rapport avec la consommation de stupéfiant”.

Après l’examen des neuf filles paraissant dans la vidéo par une médecin spécialisée, “il s’est avéré qu’elles ne souffrent d’aucune maladie et ne présentent aucune trace de consommation d’un quelconque stupéfiant”, a précisé la Direction dans un communiqué, suite à la large diffusion de cet enregistrement dans la presse digitale et les réseaux sociaux.

Concernant les circonstances de l’incident, la même source a expliqué que l’une des élèves a commencé à pleurer entraînant avec elle ses camarades, rappelant que des cas similaires ont été enregistrés dans d’autres régions du royaume.

N.M.

Articles similaires

Suggestions d’articles

Marrakech: la DGSN met la main sur trois criminels

Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Marrakech ont interpellé, vendredi, trois individus âgés entre 21 et 32 ans, pour leur implication présumée dans une affaire de vol, coups et blessures ayant entraîné la mort et dissimulation d'objets issus d'un crime.