Benkirane est sur la sellette et n’est pas encore sorti de l’auberge!

« Un malheur ne vient jamais seul », prétend un dicton hexagonal! Dans le cas de l’ex-chef de gouvernement et ex- secrétaire général du parti islamiste, redevenu simple militant du Parti de La Justice et du développement, c’est devenu une lapalissade. Abdelilah Benkirane est toujours sur la sellette et n’est pas sorti de l’auberge, pas encore, et d’autres affaires sont à ses trousses.

La dernière, -mais est-ce vraiment la dernière?-, concerne sa responsabilité dans la divulgation des conclusions de la « Commission de recherche de la vérité ». Et c’est le PAMiste, Aziz Benazzouz, qui le clame haut et fort. Ainsi, le chef du groupe parlementaire du parti du Tracteur, au sein de la Chambre des représentants, a déclaré que son groupe compte présenter une résolution sur le sujet, vendredi 16 février.

Benazzouz affirme que son parti militera pour qu’un amendement du projet de loi 13.085 soit promulgué. Ceci, en référence au procès attenté à quatre de nos confrères, en sus d’un député, concernant la publication d’informations émanant d’un rapport de la « Commission de recherche de la vérité ».  Laquelle publication est considérée comme top secret par l’article 68 de la Constitution marocaine de 2011.

Le député du Parti Authenticité et Modernité (PAM) exprime son entière solidarité avec les quatre journalistes, précisant qu’il n’a aucune responsabilité dans l’affaire. En revanche, Benazzouz pointe celle de l’ex-chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane. Et d’arguer que celui-ci avait tenu à la présence illégale de l’un des fonctionnaires de son Cabinet, responsable de la divulgation de certaines informations fiables et publiées, par la suite, par des sites électroniques, aussi bien que par des quotidiens de la presse nationale arabophone surtout.

« Nous avons entendu vingt-cinq hauts responsables, dont des ministres, anciens et actuels, des directeurs et des fonctionnaires, ayant un quelconque rapport avec la Caisse de retraite. Benkirane a aussi été entendu, après avoir prêté serment, mais il avait enfreint la loi en imposant illégalement la présence de son fonctionnaire », assène le député PAMiste.

Larbi Alaoui


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