Benkirane, candidat et tête de liste du PJD à Salé

Les derniers préparatifs pour les élections sont en cours avec l’élaboration des listes électorales. Cependant, les procédures ne font pas que des heureux.

Les désignations des candidats sur les listes du Parti de la justice et du développement (PJD) ne sont pas chose aisée. La procédure veut que les commissions régionales statuent sur les profils des candidats.

Or, cela provoque des remous et aboutit parfois à la disqualification de certaines figures jugées incontournables.

C’est le cas de Mohammed Zouitine, le député sortant de la circonscription de Tabriquet, qui n’a obtenu qu’une seule voix sur les 35 et a dû céder sa place à la tête de la liste, son secrétaire général Abdelilah Benkirane.

D’autres figures de proue du PJD, dont des ministres, ont été écartées. Il s’agit notamment de Khalid El Boukarii, le secrétaire général de la jeunesse, de Abdelhak Arabi, le directeur du siège, de Slimane El Amrani, le secrétaire général adjoint, de Bassima El Hakkaoui, la ministre de la famille et de la solidarité sociale, de Abdelkader Amara, le ministre de l’énergie, des mines et de l’environnement et de Jamila Msali, la ministre déléguée à l’enseignement supérieur et à la formation des cadres.

En revanche, certaines personnalités ont décroché leur ticket pour le 7 octobre : Aziz Rebbah à Kénitra, Najib Boulif à Tanger, Saâd Eddine Othmani à Berrechid, Lahcen Daoudi à Béni Mellal, Mustapha El Khalfi à Sidi Bennour et Abdelaziz El Ammari à Casablanca dont il est le maire.

Cette procédure et tout le processus d’accréditation des candidats crée des conflits, comme cela a été le cas à Kénitra avec la démission de Chafik Chaâbi. Plusieurs autres régions ont connu des faits similaires.

T. J.


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