Après les retraites, le gouvernement s’attaque au droit de grève

Le gouvernement est pressé d’en découdre avec les composantes les plus vulnérables de la société. Après les coups portés au pouvoir d’achat, voici un tour de vis autour du droit de grève.

L’appétit vient en mangeant dit-on ! Après avoir fait entériner, par la chambre des représentants, son projet de loi de réforme des retraites, le gouvernement met les bouchées doubles pour faire adopter le projet de loi organique relative aux conditions d’exercice du droit de grève. En tout cas, c’est programmé pour le prochain conseil du gouvernement.

Parmi les points les plus importants de ce projet, il y a lieu de mentionner la clause du prélèvement sur les salaires en cas de débrayage, même s’il est autorisé par les autorités.

Dans ce cas, ce droit constitutionnel se transformera en un arrêt prémédité du travail. D’un autre côté, les syndicats auront l’obligation de déposer un préavis de grève au moins quinze jours à l’avance et ce délai peut baisser jusqu’à cinq jours.

En cas de grève nationale, les syndicats doivent informer le chef du gouvernement, le ministre de l’intérieur et le ministre de l’emploi. Mais pour les grèves qui concernent les entreprises, les syndicats doivent informer le Wali ou le gouverneur.

En outre, le juge des référés peut ordonner la suspension de la grève sur demande du chef du gouvernement, si ce mouvement risque de porter atteinte à l’ordre public .

M.D.


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