Amina Maelainine brille par son absence

Une source bien informée a indiqué à Le Site info qu’Amina Maelainine a brillé par son absence lors de la quinzième session du Conseil suprême de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, qui s’est tenue les lundi et mardi 14-15 janvier au siège du Conseil à Hay Riad à Rabat.

Amina Maelainine qui a été nommée membre du conseil d’Omar Azziman représente le Syndicat national de l’éducation au sein de cette Institution. Jusque-là rien d’anormal, sauf qu’Amina Maelainine, qui en plus d’être députée parlementaire, membre du conseil national de la Fédération Nationale de l’Enseignement et professeure de l’enseignement scolaire est aussi la rapporteuse de la commission permanente des curricula, des programmes, des formations et outils didactiques de ladite Institution. En d’autres termes, elle est la personne chargée de faire l’exposé ou le compte-rendu d’un procès, du projet de loi ou des conclusions qu’a proposé le Conseil lors de cette session.

Ce dernier pour la circonstance a examiné lors des deux jours qu’aura duré la session, plusieurs projets, sur la formation professionnelle initiale, sur le budget du Conseil au titre de l’année 2019, sur deux rapports thématiques de l’Instance Nationale de l’Évaluation ainsi que sur un modèle d’éducation des enfants en situation de handicap au Maroc et l’éducation inclusive.

Amina Maelainine est une cible médiatique des plus privilégiée ces derniers temps. On la harcèle de toutes parts tant et si bien que le moindre fait et geste la fragilise un peu plus à chaque jour que Dieu fait. Lâchée par son parti qui ne l’a certes pas condamnée, mais qui ne la soutient pas non plus (à part ce bon vieux Benky), elle se retrouve dans une situation pour le moins bien embarrassante. A elle de prouver sa bonne foi.

M.J.K.

Articles similaires

Suggestions d’articles

Rabat : mesures sanitaires exceptionnelles dans certains quartiers

Pendant le week-end dernier, plusieurs cafés ont été obligés de rester fermés, au quartier Takaddoum de Rabat par crainte de la transmission du Covid-19.