Mohamed Tamalt, martyr de la liberté d’expression en Algérie

Un journaliste qui meurt en prison est un fait rare, même dans les pays dictatoriaux comme l’étaient les pays de l’est sous le communisme. Pourtant, en Algérie, au 21 ième siècle, on a laissé mourir dans un bagne un journaliste, en dépit de sa grève de la faim et des appels de la communauté international en faveur de sa libération.

L’indignation mondiale suscitée par ce crime (mort) est compréhensible. Elle est indéniablement à la hauteur de cette disparition ignoble. Comment comprendre aujourd’hui, la mort d’un journaliste pour un motif d’un autre âge, en matière de liberté de presse ? Le journaliste Mohammed Tamalt a été incarcéré pour outrage à corps constitué et atteinte à la personne du président. Cette mort montre ainsi l’étendue des violations des libertés individuelles et surtout celles de l’expression en Algérie. Enfin, les regards sont tournés vers la Justice algérienne. Sera-t-elle capable de prouver son indépendance en élucidant les conditions de la mort du journaliste Mohamed Tamalt? Attendons pour voir !

Radouan Bachiri – Bruxelles


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