Saad Lamjarred: ce que l’on sait sur la nouvelle affaire

Saad Lamjarred a été interpellé dimanche matin suite à la plainte d’une jeune femme, née en 1989, pour des “faits caractérisés de viol”, selon la justice. Récap’ et nouveaux éléments.

L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Gassin-Saint-Tropez. Aux dernières nouvelles, sa garde à vue a été prolongée de 24 heures lundi matin.

Le parquet de la ville de Draguignan (Sud-est de la France) cité par l’AFP, évoque “une affaire complexe” qui s’est déroulée “dans le cadre de rencontres dans des établissements de nuit” avec “deux versions diamétralement opposées (qui) s’entrechoquent”, nécessitant “la poursuite des investigations et l’audition de tout témoin utile”.

Notons que Saad Lamjarred avait été remis en liberté en avril 2017, sous bracelet électronique, à la suite d’une décision de la Cour d’appel de Paris. Il est toujours poursuivi dans le cadre de l’affaire avec Laura Prioul.

La nouvelle jeune femme qui accuse Saad Lamjarred est une “travailleuse saisonnière à Saint-Tropez mais non salarié de l’Ermitage”, affirme pour sa part le journal local Var-Matin.  

“Le contexte est celui d’une rencontre dans un cadre festif (… ) ils partent vers un lieu où la plaignante dit qu’il se serait passé cela”, a déclaré au Parisien Pierre Arpaia, procureur adjoint de la République de Draguignan. On apprend également qu’ “après s’être rendus dans deux établissements de nuit, Lamjarred et la jeune femme ont fini la nuit dans un hôtel cinq étoiles du sud de Saint-Tropez”. Le Parisien indique que la jeune femme est ressortie seule de l’établissement et les faits se seraient déroulés dans une chambre de cet hôtel de luxe. “Les vidéos des caméras de surveillance seront sans doute exploitées par les enquêteurs”, toujours d’après Le Parisien. Les avocats du chanteur ont refusé de faire tout commentaire.

S.L.

Articles similaires

Suggestions d’articles

Propos d’Akhannouch sur les Marocains: le RNI brise le silence

Les déclarations du président du Rassemblement national des indépendants (RNI), tenus à Milan le 7 décembre ne sont pas passés inaperçus et ont été "utilisés" à mauvais escient par ses détracteurs.