Voitures vandalisées à Casablanca: ce que risquent les coupables

Les services de police de la ville de Casablanca ont procédé, samedi soir, à l’arrestation de 10 individus, dont 3 mineurs, ayant violé le couvre-feu et vandalisé des voitures.

Selon une source locale, la police a été alertée qu’un groupe d’individus, ont échangé des actes de violence et des jets de pierres avec les membres d’une faction rivale, au niveau du quartier Moulay Rachid.

Ainsi, les autorités se sont rendues sur place et ont pu arrêter ces individus affiliés à des groupes ultras. Au total, 15 voitures ont été vandalisées.

Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée, sous la supervision du parquet compétent en vue d’élucider les circonstances de cette affaire. Les investigations se poursuivent pour mettre la main sur les autres individus impliqués dans cette affaire.

Rappelons que le mois de Ramadan a commencé, mercredi 14 avril au Maroc. Le gouvernement avait décidé l’interdiction des déplacements nocturnes à l’échelle nationale de 20H00 à 06H00, à compter du 1er Ramadan 1442 de l’Hégire, sauf pour les cas exceptionnels, avec le maintien des différentes mesures préventives annoncées précédemment.

Un communiqué du gouvernement avait indiqué que cette décision intervient sur la base des recommandations de la Commission scientifique et technique au sujet de la nécessité de poursuivre la mise en œuvre des mesures nécessaires visant à lutter contre la propagation du nouveau coronavirus (Covid-19), essentiellement avec l’apparition de nouveaux variants dans le pays.

Que risquent les contrevenants ? D’après l’article 300 du code pénal, «Toute attaque ou toute résistance pratiquée avec violence ou voies de fait envers les fonctionnaires ou les représentants de l’autorité publique agissant pour l’exécution des ordres ou ordonnances émanant de cette autorité, ou des lois, règlements, décisions judiciaires, mandats de justice, constitue la rébellion. Les menaces de violences sont assimilées aux violences elles-mêmes». L’article 301 stipule que «La rébellion commise par une ou par deux personnes est punie de l’emprisonnement d’un mois à un an et d’une amende de 60 à 100 dirhams».

R.T.


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