Vendeurs de viande de chiens: les derniers éléments du procès

Le tribunal de première instance de Mohammedia a décidé lundi 3 décembre de reporter le procès du gang de sept personnes accusées d’abattage de vaches malades et de chiens à des fins mercantiles en vue de commercialiser leur chair. L’audience a été reportée à mercredi 5 décembre, pour permettre à la défense de préparer ses dossiers.

Sous forme hachées ou en saucisses merguez, les viandes étaient écoulées sur les marchés formels et informels (vendeurs de sandwich ambulants) de la capitale économique, plus particulièrement dans ses banlieues ainsi qu’à Mohammedia.

Les sept mis en cause ont été pris sur le fait à Chelalat (cascades aux environs de Mohammedia). Ils faisaient de la viande de l’abattage clandestin en plus de celle des chiens, un lucratif moyen de revenus. L’un d’entre eux étant même boucher de profession. Il possédait une boutique à Aïn Sebaâ, dans la banlieue casablancaise.

Il avait été saisi chez les contrevenants une panoplie parfaite de chevillard servant à l’abattage illégal. Sur les lieux de leur méfaits, les gendarmes ont découvert la présence d’une vache malade et des chiens certainement destinés à finir en viande hachée et autres merguez et saucisses. C’est un vétérinaire municipal qui a fait le constat de la provenance animale de cette viande qui in fine s’est avérée être du chien.

M.J.K

 

 


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