Variole du singe: les Marocains doivent-ils s’inquiéter ?

Après la détection de cas de variole du singe en Espagne et au Portugal, de nombreux Marocains ont exprimé leur inquiétude, craignant qu’elle ne touche le Royaume.

A ce propos, Tayeb Hamdi, chercheur en politiques de santé, a tenu à rassurer, indiquant que les cas détectés dans le monde sont encore minimes.

Dans une déclaration à Le Site info, le chercheur a affirmé que le Maroc suit de près la situation épidémiologique à l’instar des la plupart des pays, et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

Dr Hamdi a également souligné que la variole du singe est une maladie virale qui se manifeste généralement par de la fièvre, des maux de tête ou de dos, des douleurs musculaires, des ganglions lymphatiques enflés et des éruptions cutanées similaires à celles provoquées par la varicelle. Et d’ajouter qu’elle se transmet généralement au contact d’animaux infectés, mais elle peut aussi être propagée par les humains. Aucun traitement n’existe et elle se guérit généralement d’elle-même.

La variole du singe est généralement bénigne. Il existe deux souches principales : la souche du Congo, qui est plus grave – jusqu’à 10 % de mortalité –, et la souche ouest-africaine, dont le taux de létalité est d’environ 1 %.

La variole du singe a été détectée pour la première fois dans les années 1950 lorsque deux épidémies se sont produites dans des colonies de singes utilisés à des fins de recherche. Le premier cas humain a été signalé en 1970 en République démocratique du Congo.

Cette maladie est souvent assimilée à une forme plus bénigne de variole, aussi appelée petite vérole, une maladie déclarée éradiquée en 1980, notamment grâce à une campagne de vaccination internationale pilotée par l’OMS.

H.M.


Abonnez vous pour lire tout le contenu de votre quotidien Les Inspirations Eco


Rejoignez LeSiteinfo.com et recevez nos newsletters



Articles similaires

Bouton retour en haut de la page