Une porteuse de marchandises fauchée par une policière à Sebta

Les drames que vivent les femmes porteuses de produits de contrebande de Sebta n’en finissent pas d’indigner. Il y a quelques semaines, une jeune fille de 22 ans est décédée après avoir été piétinée par une foule d’autres porteuses lors d’une bousculade au niveau du couloir dit Tarajal par où transitent des milliers de passeurs et passeuses quotidiennement.

Jeudi encore, l’une de ces porteuses a succombé à ses blessures dans un hôpital de Sebta après avoir été fauchée par une policière de la brigade motocycliste alors qu’elle traversait la rue près du poste frontalier. Victime d’un traumatisme crânien ayant provoqué une hémorragie interne, les médecins ont tout tenté en vain.

L’information du décès de cette femme de 56 ans a indigné les associations e défense des droits de l’homme qui revendiquent que les droits de la victime soient reconnus et demandent au Gouvernement de trouver une solution durable au phénomène de la contrebande qui pénalise lourdement l’économie marocaine et enrichit une mafia bien structurée qui a étendu ses tentacules à toutes les régions du pays.

A rappeler que d’après des économistes, la contrebande coûte au Maroc près de 4 milliards de dollars de manque à gagner.

S.L.


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