Les trois « chevaliers » du PJD jugés par la loi antiterroriste

Après avoir soutenu et défendu les dispositions selon lesquelles, l’apologie du terrorisme devrait être poursuivie dans le cadre de la loi antiterroriste incluse dans le code pénal révisé par Ramid, le PJD procède à une levée des boucliers contre les poursuites engagées contre trois de ses « Foursane Al Adala » (Chevaliers de la justice), qui ont fait d’Internet leur outil de combat.

Ces derniers, seront poursuivis par la loi antiterroriste, alors que le PJD veut qu’ils soient soumis aux règles du code de la presse et de l’édition. D’ailleurs, une table ronde a été dernièrement organisée au siège de l’association des avocats à Casablanca, en présence de l’ex-ministre de la communication Mustapha El Khalfi et d’une pléiade d’avocats d’obédience Pjidiste, laquelle a présenté une recommandation au gouvernement d’amender le code de la presse, pour y inclure une clause se rapportant au délit d’apologie du terrorisme, et poursuivre toute personne en sa vertu, même si elle n’appartient pas au corps des journalistes.

Ainsi, quand il s’agit de ses militants, le parti d’Abdelilah Benkirane, remue ciel et terre pour adapter les législations à sa convenance.

Pour maître Idrissi, l’avocat de ces chevaliers, ses clients doivent être poursuivis par les articles du code la presse, car celui-ci prévoit, la comparution en état de liberté et des amendes en cas de condamnation, rapporte Akhbar Al Yaoum.

Ce n’est pas l’avis du juge d’instruction de la cour d’appel de Salé, qui entend bien appliquer la loi pour juger ceux qui ont qualifié le tueur de l’ambassadeur russe à Ankara, de héros et de combattant de la liberté et de la dignité.

T.J.

 


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