Terrorisme: le Maroc échappe à un bain de sang

Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) a révélé des détails “glaçants” au sujet des membres de la cellule terroriste démantelée vendredi 15 février à Safi. Selon Assabah, les mis en cause prévoyaient des bains de sang dans plusieurs villes du Maroc. Le leader de la cellule, précise le quotidien, a convaincu les autres extrémistes à perpétrer des attaques à l’arme blanche à Safi en visant d’abord la gendarmerie royale et la sûreté nationale. Objectif: voler des armes à feu et des uniformes afin de perpétrer d’autres attentats dans plusieurs villes sans se faire prendre.

Les membres de la cellule comptaient également, selon la même source, commettre des attaques terroristes dans des hôtels, des boîtes de nuit et des centres touristiques à Safi, El Jadida et Marrakech afin de «tuer les mécréants», d’après leurs dires.

Rappelons que le BCIJ a réussi à démanteler une cellule terroriste composée de cinq extrémistes, dont un ancien détenu dans le cadre de la loi anti-terroriste, s’activant dans la ville de Safi, d’après le ministère de l’Intérieur. Cette opération a permis la saisie d’appareils électroniques, d’armes blanches et de manuscrits à caractère extrémiste, fait savoir le ministère dans un communiqué, ajoutant que le suivi a révélé que les suspects, âgés entre 21 et 36 ans, ont fait allégeance à “Daech” et planifié de rallier les rangs de ce groupe terroriste sur la scène syro-irakienne, en coordination avec un de ses membres sur le terrain, avant d’exprimer leur disposition à adhérer à son agenda destructeur en vue d’attenter à la sécurité et à la stabilité du Royaume.

L’un des prévenus a tenté, lors de sa présence dans un pays sub-saharien, d’obtenir une recommandation en vue d’intégrer un des groupes affiliés à “Daech” actif dans la région du Sahel, selon la même source.

S.L.

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