Stoppé par la gendarmerie, il brandit une carte de presse

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Au moment où est célébrée la journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, on apprend que des gendarmes du quartier Errahma, à Casablanca, se sont vu brandir au visage une carte de presse pour les dissuader de menotter son détenteur.

L’incident ne se produit pas face à un journaliste couvrant un événement. Loin de là ! Les gendarmes avaient des doutes sur le comportement d’un homme dont l’appartement voyait défiler à longueur de journée des femmes et des hommes de tout âge.

Après confirmation de leurs soupçons, suite à une enquête discrète, ils ont investi l’appartement, lundi dernier après midi. Il y avait alors foule chez l’accusé.

L’homme a résisté à son arrestation en brandissant une carte de presse pour dissuader les gendarmes de le menotter. Les personnes qui se trouvaient dans l’appartement ont été, elles aussi, arrêtées.

En fouillant l‘appartement, ils ont saisi un narguilé, des photos de femmes et d’hommes ainsi qu’une somme de 5000 dirhams, précise le quotidien Assabah.

Une fois au poste de la gendarmerie et après vérification des identités des clients, le procureur du roi près le tribunal de Aïn Sebaâ a ordonné la libération des victimes et mis le faux journaliste en détention préventive pour complément d’enquête.

Il s’agit d’un escroc, âgé de 45 ans, installé depuis quatre ans dans le quartier de Errahma, relevant de Dar Bouazza. L’enquête est en cours pour déterminer l’origine de la fausse carte de presse.

Affaire à suivre pour obtenir aussi des précisions sur les escroqueries qui avaient lieu dans son appartement.

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