Son enfance, ses études et ses débuts professionnels… Omar Salim se livre à cœur ouvert (VIDEOS)

Il est natif de Casablanca en 1954, d’une famille assez aisée originaire de la région de Ben Ahmed. Ayant fait ses études complètement dans la langue de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, il avoue n’avoir avec la langue arabe que « de bons rapports » (al khayr wal ihssane, selon son expression). En revanche, il adore la langue amazighe et regrette de ne pas l’avoir apprise.

Il s’agit, de bien entendu, de Omar Salim que l’on ne présente plus au public marocain, particulièrement aux Marocain(e)s qui ont suivi et admiré sa longue et brillante carrière, aussi bien radiophonique que télévisuelle.

C’est en France, un pays « qui habite son coeur et son âme » qu’il a poursuivi ses études supérieures. Toutefois, il a préféré le retour au bercail, à la mère patrie, le Maroc, où il a fait ses débuts professionnels prometteurs. Sa déception intellectuelle, cependant, était similaire et aussi amère que celle des personnes de sa génération, à cette époque de l’Histoire du pays. Et ce, car il n’y avait « ni culture, ni information, ni théâtre » déplore Omar Salim, tout en précisant, comme le regrettait Edith Piaf: « Non, non, rien de rien! ».

Dans plusieurs épisodes, notre invité de marque de la série de Le Site info, « Hikayat », est donc ce grand monsieur qu’est Ben Ammar Salim. Oui, oui, Ben Ammar Salim, car c’est son vrai nom dans le livret d’état civil et, également, sur sa CIN, jusqu’à ses débuts au sein de la station de radio « Médi 1 », à Tanger, en 1980.

Il a par la suite rejoint la chaîne de Ain Sebaâ, 2M, une semaine après le lancement de celle-ci. Il y a occupé plusieurs fonctions de responsabilité, dont celle de directeur des programmes et de l’information et celle de chef d’antenne.

Dans le présent épisode de « Hikayat », Omar Salim nous relate quelques unes parmi les difficultés qu’il a rencontrées pendant quatre décennies de son brillant parcours professionnel. Il y dévoile également le genre de relations qu’il entretenait avec des responsables et des journalistes marocains, ainsi que les causes de différends avec certains parmi eux.

De surcroit, il évoque avec grande émotion ses souvenirs avec l’un de ses meilleurs amis, Feu Nourredine Saïl, ex-prof de philo, Monsieur ciné-club du Maroc, critique de cinéma, entre autres fonctions, qui nous a malheureusement quittés le 15 décembre 2020. Omar Salim ne manque pas non plus dans cet épisode de « Hikayat », avec sa franchise coutumière, de parler de sa profession « dont il ne reste que ruines », selon des dires.

Bonne lecture et bon visionnage!

Larbi Alaoui

 




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