Sexe contre bonnes notes: les détails d’une affaire qui a bouleversé Tétouan

L’affaire de chantage sexuel, désormais connue sous l’affaire du « sexe contre bonnes notes », qui a secoué, fin avril dernier, l’université Abdelmalek Essaadi de Tétouan, a révélé le visage caché de l’université marocaine.

Le quotidien arabophone Al Akhbar rapporte, dans son édition de ce week-end, que le professeur inculpé dans cette affaire, se servait du club cinématographique qu’il dirigeait, au sein de l’université des sciences, pour analyser les personnalités des étudiantes et mesurer leur prédisposition afin d’entamer des relations sexuelles.

Le quotidien ajoute que le professeur avait l’habitude de donner des notes allant jusqu’à 20/20 aux étudiantes qui acceptaient ses propositions et a même eu des relations avec des femmes mariées. Il louait un appartement dans la ville de Martil, qui servait de lieu de rencontres avec ses victimes, toujours selon le quotidien.

Notons que la plaignante qui a révélé cette affaire au grand jour, est toujours très marquée psychologiquement, selon son avocat. Elle accuse un professeur universitaire de finance islamique de l’avoir harcelé sur Facebook.

N.S.


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