Ridouane Erramdani réagit à la condamnation de Dounia Batma (PHOTO)

Ridouane Erramdani a réagi à la décision de la justice de condamner la chanteuse Dounia Batma à la prison ferme. Sur son compte Instagram, le journaliste a écrit : «Je le redirai. Dounia Batma est victime de son entourage. Quand la célébrité et l’argent te tombent dessus sans encadrement, des tragédies se produisent. Les réseaux sociaux peuvent te rendre célèbre comme ils peuvent t’enterrer. Les responsables de cette descente sont ceux qui ont vu Dounia emprunter le mauvais chemin et qui ne l’ont pas stoppée. Je pointe du doigt son mari et sa famille. Il ne leurs a pas suffi de voir Dounia devenir une grande artiste. Ils l’ont encouragée malheureusement à se forger une image loin d’être appréciée».

Et d’ajouter : «Pleurer après le mort est vain. Ce qui est désolant maintenant, c’est qu’on perde une belle voix comme celle de Dounia».

Rappelons que le tribunal de 1ère instance de Marrakech a condamné, à une heure tardive dans la nuit du mercredi à jeudi, Dounia Batma poursuivie dans le cadre de l’affaire « Hamza mon Bb », à 8 mois de prison ferme, indique-t-on de source judiciaire.

La Chambre criminelle près ladite juridiction a également condamné respectivement Ibtissam Batma, sœur de Dounia, et Aicha Ayach, poursuivies en état de détention, à une peine d’emprisonnement d’un an et de 18 mois. Les trois mises en causes ont été condamnées à payer chacune une amende de 10.000 DH, a ajouté la même source.

Pour sa part, Sophia Chakiri, poursuivie en état de détention, a écopé de 10 mois de prison ferme, assortis d’une amende de 5.000 DH.

Le tribunal a, en outre, condamné Dounia et Ibtissam à verser, solidairement, la somme de 20.000 DH à titre de dédommagement au profit de la partie civile ainsi qu’aux dépens.

Les accusés sont poursuivis dans le cadre de cette affaire, chacun en ce qui le concerne, pour « participation à l’accès frauduleux au système informatique de données », « participation délibérée à entraver le fonctionnement de ce système », « diffusion d’images et de déclarations d’autrui sans consentement », « diffusion de faits infondés dans le but de nuire à la vie privée d’individus et diffamation », ainsi que pour « participation et chantage ».

N.M.


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