Réouverture des cafés et restaurants: les patrons dictent leurs conditions

Après la célébration morose de l’Aid Al-Fitr, nombreux sont les citoyens qui espéraient la réouverture des cafés et des restaurants.

Espoir vain puisque ce sont les propriétaires de ces lieux de rencontres et de convivialité, eux-mêmes, qui ont décidé ce statu quo, risquant assurément d’être mal pris et appréhendé par leurs clients dont la déception sera grande.

Et ce, jusqu’à nouvel ordre car lesdits propriétaires jugent que la fermeture de leurs commerces, pour cause d’état d’urgence, leur a coûté très cher et un énorme préjudice, en termes d’ampleur des pertes subies par le secteur.

Dans ce sillage, et dans une déclaration à Le Site Info, Nouredine El Harrak a été catégorique concernant cette décision de laisser les rideaux baissés. En effet, le président de l’Association des propriétaires des cafés et restaurants (ANPCR) a estimé qu’avant une possible réouverture, le dialogue avec le Comité de veille économique et avec l’Exécutif doit être à l’ordre du jour.

El Harrak explique cette nécessité vu la baisse vertigineuse du chiffre d’affaires des cafés et restaurants, depuis leur fermeture le 18 mars dernier. Les pertes occasionnées sont énormes entre loyers, factures d’eau et d’électricité, entre autres obligations, a-t-il ajouté.

Ce qui rend improbable une réouverture avant une rencontre avec le CVE et le gouvernement, dans l’objectif de trouver une solution juste et équitable aux problèmes pécuniaires inhérents à l’état d’urgence, a également souligné le président de l’ANPCR.

A.Z.

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