Procès du Hirak: des partis politiques sortent de leur silence

La Chambre criminelle de la Cour d’Appel de Casablanca a livré, mardi soir, son verdict dans l’affaire des événements d’Al Hoceïma. Des peines allant de 20 ans de prison ferme à un an de prison avec sursis ont été prononcées par le tribunal à l’encontre des accusés.

Nasser Zefzafi a été condamné à 20 ans de prison ferme. Les deux compagnons du leader du Hirak du Rif, Nabil Ahamjik et Samir Ighil, ont également écopé de la même peine.

Après l’annonce du verdict, la Fédération de la gauche démocratique (FGD) qui rassemble trois formations politiques à savoir le Parti socialiste unifié (PSU), le Parti de l’avant-garde démocratique et socialiste (PADS) et le Congrès national Ittihadi (CNI), a lancé un comité national pour la libération des détenus du Hirak et appelé tous les partis politiques et les militants des droits humains ainsi que l’ensemble des « forces démocratiques » à y adhérer.

Le secrétaire général du Congrès national ittihadi (CNI), Abdesselam El Aziz, a affirmé que l’initiative tiendra sa première rencontre samedi prochain, en indiquant qu’elle est « ouverte à toutes les forces politiques et démocratiques » et adressée « à toutes les personnalités nationales et politiques ».

Et d’ajouter lors d’une rencontre sur la situation politique au Maroc, que la Fédération tiendra une conférence de presse le mois prochain à Al Hoceïma afin de mobiliser « toutes les consciences, à l’intérieur comme à l’extérieur du Maroc, pour libérer tous les détenus ».

Mohamed Assaouar


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