Piqûres de scorpion: la société civile tire la sonnette d’alarme

Ces enfants qui meurent « par négligence et non assistance à personne en danger » interpelle les associations des droits de l’Homme.

Le dernier cas douloureux en date est celui de Douae, une fillette de quatre ans, qui a été mortellement piquée par un scorpion, dans un lointain douar des environs de Zagora. Ce décès dramatique n’a pas manqué de faire réagir de nombreuses ONG œuvrant dans les droits de l’Homme.

Ainsi, le Réseau marocain pour le droit à la santé est monté au créneau pour demander au ministère de la Santé d’importer le sérum antidote nécessaire de pays producteurs agréés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
De même qu’il est demandé au département d’Anass Doukkali de réouvrir l’unité de production de ce sérum à l’Institut Pasteur de Casablanca, fermée depuis des années.

Le cas de la petite Douae rappelle douloureusement celui d’une autre enfant, décédée des suites d’une hémorragie cérébrale à Tinghir, regrette-t-on en pointant la négligence médicale et la non assistance à personne en danger.
Et le Réseau marocain pour le droit à la santé souligne qu’au Maroc, 100 décès sont constatés annuellement sur 30000 cas en l’absence de sérum antidote. Et ce chiffre doit être revu à la hausse car il ne concerne que les cas déclarés au CAPM (Centre anti-poison et de pharmacovigilance du Maroc).

L.A

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