Pagaille lors du procès de Nasser Zefzafi à Casablanca

Le premier procès de l’icône du Hirak a démarré ce mardi matin. La salle s’est rapidement transformée en mini « champ de bataille ».

Une véritable pagaille causée par le manque de sièges pour détenus et avocats, d’après des sources qui se sont confiées à Le Site info. Les détenus au nombre de 32 personnes n’ont pas pu s’installer face au juge, par manque d’espace, mais aussi parce que les avocats de la défense n’ont pas voulu céder leurs places et encore moins laisser les détenus s’installer dans les box en verres prévus pour les accueillir.

Une scène des plus surréalistes qui a eu lieu à Casablanca, lors d’une séance publique, dans une salle de procès trop petite pour contenir tout ce monde. La séance a dû être interrompue par le juge, le temps de mettre de l’ordre et de calmer les avocats, les accusés et leurs familles.

LIRE AUSSI: Hirak: Les premiers mots de Nasser Zefzafi à son procès

Rappelons que ce procès concerne trois dossiers/groupes, dont celui de Zefzafi, Nabil Ahemjik et le journaliste Hamid El Mehdaoui.

Il s’agit de la première apparition de Nasser Zefzafi, depuis son arrestation à Al-Hoceima.

S.L.

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