Mondial 2026: Comment Mly Hafid Elalamy à l’intention de décrocher l’organisation

Le compte à rebours est lancé pour le Maroc, officiellement candidat à l’organisation de la Coupe du Monde 2026.

Face à un adversaire coriace (les Etats Unis, le Mexique et le Canada), le royaume ne compte pas lésiner sur les moyens pour appuyer ses chances et concrétiser enfin ce rêve, non réalisé quatre fois par le passé. Les choses sérieuses commencent, d’ailleurs, ce mardi 24 janvier, avec l’annonce officielle, par Mly Hafid Elalamy, président du comité de candidature, des noms des membres qui défendront le dossier marocain en collaboration avec la FRMF. Cette fois, rien n’est laissé au hasard et le Maroc fera des mains et des pieds pour convaincre 104 pays sur 207 de voter pour une Coupe du Monde en Afrique, après celle organisée en 2010 en Afrique du Sud.

Le journal Al Massae, a dévoilé, en exclusivité, la stratégie du Maroc pour mettre le monde à ses pieds et organiser une Coupe du Monde sur ses terres. Le comité de candidature doit, d’abord, réussir le premier défi du 16 mars où une commission de la FIFA composée de 37 membres évaluera les dossiers des pays candidats. Il s’agit d’une étape cruciale où les rêves du Maroc peuvent tourner en cauchemar au cas où la commission décide d’écarter le dossier national.

Lire aussi : Le Maroc serait-il incapable d’organiser le Mondial 2026?

En parallèle, le comité communiquera au maximum avec les fédérations de football, les ligues professionnelles et les associations de joueurs pour présenter le dossier. La médiatisation au niveau national et international sera  minutieusement étudiée pour contrer, en grande partie, les tentatives médiatiques américaines de faire couler la candidature marocaine. D’autant plus que le président de la FIFA, Gianni Infantino, pourrait avoir certaines affinités avec les Etats-Unis qui auraient joué un rôle prépondérant à faire tomber Joseph Blatter.

Fouzi Lekjaâ, président de la FRMF et les membres du comité de candidature seront également appelés à s’entretenir avec les votants. La FIFA, de son côté, exige que ces rencontres soient programmées à l’avance et annoncées publiquement.

En confortant sa place sur les plans continental, arabe et international, le Maroc compte bénéficier de son poids diplomatique pour s’offrir des voix, profitant également de la réticence de certains pays à l’encontre des positions du président américain Donald Trump. Au niveau continental, le royaume compte sur le soutien des pays africains qui «devraient appuyer cette candidature, rendant ainsi à l’Afrique tout son droit d’organiser la Coupe du monde», selon Lekjaâ. En Europe, le Maroc compte sur l’excellence des relations bilatérales qu’il entretient avec plusieurs pays. Même son de cloche pour les nations asiatiques, comme les pays du Golfe, la Chine ou encore la Russie.

Pour rappel, le nom du pays hôte de cette édition sera dévoilé le 13 juin 2018 lors des travaux de la 68e session de l’Assemblée générale de la FIFA, à la veille du coup d’envoi de la Coupe du monde 2018 en Russie. Jamais quatre sans cinq?

Noura Mounib

 


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