Les chiites marocains dans la ligne de mire des renseignements belges et néerlandais

D’après plusieurs sources médiatiques, les services de renseignement belges et néerlandais ont mis des chiites marocains sous haute surveillance.

Ces mesures ont été prises, selon les mêmes sources, de crainte que des chiites d’origine marocaine ne se vengent en perpétrant des actes criminels à l’encontre d’intérêts occidentaux, en général, et américains, surtout en Belgique et aux Pays-Bas , en particulier. Laquelle vengeance serait une riposte à la mort du général iranien Qassem Soleimani, lors d’un raid aérien américain, sur Bagdad.

Cette crainte est d’autant plus appréhendée en Belgique où se trouve le siège administratif et politique de l’OTAN (Organisation du traité de l’atlantique nord), avec les USA comme partenaire principal. En effet, ledit siège est situé à Haren, une section (ancienne commune) de la capitale belge, Bruxelles.

Celle-ci abrite également plusieurs institutions de l’Union européenne, comme d’ailleurs Francfort (Allemagne), Strasbourg (France), ainsi que Luxembourg, alors d’autres institutions mineures de l’UE sont basées dans d’autres villes.

Par ailleurs, le nombre de chiites résidant en Belgique est estimé à 30000 personnes, composé de plusieurs communautés de pays musulmans. Mais presque la majorité est d’origine libanaise, syrienne, irakienne, iranienne, turque et marocaine. Et la plupart de ces chiites sont concentrés à Bruxelles et à Anvers (ndlr: dont le nom flamand est « Antwerpen »).

Selon des rapports officieux, les Marocains constituent le plus grand contingent de chiites de Belgique. Leur nombre, estimé à 20000 personnes, est en nette hausse, selon les responsables belges dont la mission est de contrôler les faits et gestes des différentes associations s’activant auprès des chiites marocains en Belgique.

Ben Brahim


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