Le Polisario s’en prend aux parties de chasse aux faucons des princes saoudiens

La présence de princes de pays  du Golfe, notamment saoudiens et émiratis, dans les provinces  du Sahara marocain, est devenue presque une habitude bien ancrée depuis des années déjà, à cette même période. Nos hôtes  viennent profiter des beautés naturelles des zones du sud du Royaume et s’y adonnent également à leur passion ancestrale et favorite: la fauconnerie. Quand à la population de Laâyoune et d’ailleurs, surtout les jeunes, elle  ne perd pas au change avec l’opportunité de conforter les activités touristiques et de promouvoir de nouveaux investissements.

Tout est pour le mieux donc, et pour nos concitoyens et pour nos hôtes!  Et tout le monde y trouve son compte. Oui, sauf  que les séparatistes du Polisario grincent des dents, se mordent les lèvres et crient à l’impact écologique négatif environnemental que la chasse aux faucons produira sur la flore et la faune dans la région. Et le site Hespress rapporte que la  pseudo « Association pour la surveillance des ressources et la protection de l’environnement au Sahara » est montée au créneau pour dénoncer ce que le Polisario appelle le braconnage et l’utilisation d’armes non autorisées.

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De même que les séparatistes s’insurgent contre ces parties de chasse des princes saoudiens et émiratis, qui se déroulent avec l’aval des autorités marocaine et sous une surveillance sécuritaires des plus strictes. Le Polisario, par la voix de sa pseudo association écologique, s’égosille à s’insurger à l’encontre des parties de chasse aux faucons pratiquées par les ressortissants des pays du Golfe et menacent grandement la faune, particulièrement les gazelles, les lièvres, les renards et les oiseaux, dont certaines espèces sont en voie d’extinction.

Toutes ces gesticulations polisariennes se voulant écologiques et environnementales n’étonnent personne. Personne n’est dupe sachant que les séparatistes ne ratent aucune occasion susceptible, à leurs yeux et à ceux de leur mentor algérien, de porter tort au Royaume et de freiner, ou du moins d’ébranler peu ou prou, l’avancement de l’ambitieux plan de développement des provinces du Sahara marocain.

Il est loisible alors, dans ces conditions, puisqu’il s’agit de  Sahara, de désert, de rappeler le célèbre proverbe arabe qui évoque des aboiements et la caravane!

Larbi Alaoui


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