Le divorce de Safi n’en finit pas de surprendre

Après les dernières révélations du président de la cour d’appel de Safi, tout n’est pas encore clair au niveau de l’histoire du divorce. Le MRE aurait inventé toute cette histoire pour se venger de son ex-femme et du juge qui l’a épousée.

Les propos du MRE dans l’affaire du fameux divorce de Safi ne seraient finalement que des mensonges. Cela a été, en tout cas, confirmé par le président de la cour d’appel de Safi qui a présenté comme preuves, tous les documents attestant de la présence du MRE lors de son divorce qui a eu lieu en juin 2005.

Celui-ci a été prononcé le 15 juin 2005 après plusieurs tentatives de réconciliation et les deux ex-époux ont reçu le document attestant leur séparation officielle de la part des Adouls le 29 juin de la même année.

Contrairement à ce qui a été annoncé, le juge et la femme récemment divorcée ne se sont pas mariés trois jours après le divorce. Ils ne se connaissaient même pas. Ce n’est qu’un an plus tard que les deux personnes se sont rencontrées et ont construit une relation jusqu’à l’aboutissement du mariage. Quelques mois après, le nouveau couple a eu un enfant, qu’ils ont décidé de mettre au monde en Italie, vu que l’épouse détient un titre de résidence dans ce pays.

De retour au Maroc, l’épouse a ramené le certificat de naissance du petit. Comme toute famille normale, le juge enregistre son fils dans le livret de famille en 2008. Le couple coulait des jours heureux, jusqu’à ce qu’apparaisse l’ex-mari qui commence à faire chanter le couple menaçant de dénoncer leur mariage, selon lui illégal, à moins de lui verser une grande somme d’argent.

Face à leur refus, le MRE a sorti sa dernière arme qui n’est autre que le certificat de naissance italien du fils, qui est enregistré en son nom.

Choqué par ce document qui met en doute sa paternité, le juge a commencé à douter de sa femme au point de se séparer d’elle, en attendant d’entamer une procédure de divorce.

Actuellement, une enquête a été diligentée pour découvrir la vraie paternité du dernier enfant de l’épouse en s’appuyant sur un test ADN. Pour sa part, la police a ordonné l’expertise du document présenté par l’ex mari.

Cette affaire va sûrement connaître d’autres rebondissements.

M.D


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