Khadija, «la fille aux tatouages»: le cri du cœur de son père

La Cour d’appel de Béni Mellal a encore une fois ajourné le procès de la jeune Khadija Oukarrou, l’adolescente de 17 ans qui a été sauvagement violée et tatouée contre son gré dans la région de Fqih ben Saleh. La prochaine audience est prévue le 11 février.

Contacté par Le Site info, le père de Khadija a exprimé sa colère suite à cet énième report, précisant que sa fille assiste à toutes les audiences. «Le tribunal ne nous a jamais expliqués les raisons de ces ajournements. L’état psychique de ma fille s’est détérioré. Personne ne se soucie de notre situation», a déploré le père.

Ce dernier a d’ailleurs appelé la justice de trancher dans cette affaire pour mettre fin à ce cauchemar qui dure depuis plus d’une année.

A noter que le cas de Khadija avait fait l’objet d’une controverse par la spécialisée en cosmétique Linda Paradis, qui a déclaré que le tatouage de la fille violée était ancien. “Les tatouages datent d’au moins 3 mois. Ces tatouages ne peuvent pas avoir 8 semaines. Et la jeune fille a beaucoup de cicatrices anciennes. Je doute de la version de Khadija”, avait-t-elle affirmé par téléphone à Le Site info.

N.M.

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