Hirak: la direction des prisons répond aux accusations de Zefzafi

L’administration de la prison locale Ain Sebaâ 1 a démenti les informations relayées par des sites électroniques et les réseaux sociaux selon lesquelles le leader du Hirak Nasser Zefzafi aurait été victime d’”une attaque cérébrale ayant entraîné une paralysie partielle”.

Le détenu avait subi il y a presque un an une série d’examens médicaux, à savoir une Imagerie par résonance magnétique (IRM) et une électroencéphalographie, qui ont montré qu’il souffrait d’une “anomalie congénitale minime” conformément au diagnostic du médecin traitant, a indiqué l’administration de la prison citée dans un communiqué de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR).

Selon la même source, “il a été conclu que les allégations selon lesquelles le médecin et l’administration de l’établissement pénitentiaire auraient dissimulé les résultats des examens sont mensongères et visent en fait à tromper l’opinion publique en faisant croire que le prisonnier aurait été victime de négligence”.  Contrairement aux informations publiées à ce sujet, les résultats des examens n’ont aucun lien avec les conditions de détention de Zefzafi, a-t-elle ajouté.

L’établissement carcéral a en outre indiqué qu’il a été procédé samedi dernier à des examens supplémentaires pour le détenu en question, lesquels ont confirmé les résultats précédents, sachant que le médecin traitant a demandé un examen approfondi sur l’anomalie congénitale précitée. Ainsi, le prochain examen médical du détenu a été programmé dans deux mois, alors qu’une ordonnance médicale lui a été prescrite.

“En cas de paralysie partielle due à une attaque cérébrale comme cela a été rapporté par certains médias, le détenu serait dans l’incapacité d’ôter ses vêtements ou de casser un bureau à la main comme le montrent les caméras de surveillance”, a-t-il conclu.

S.L. (avec MAP)




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