Hausse des prix, croissance, santé… Ce qu’il faut retenir de l’intervention d’Akhannouch

Voici les principaux points de l’intervention du chef de gouvernement Aziz Akhannouch à la Chambre des Représentants, lors de la séance plénière consacrée aux questions orales mensuelles:

– La hausse de la demande mondiale, en ce début d’année 2021, a provoqué une nouvelle crise sans précédent associée à une hausse de la demande des matières premières stratégiques.

– Début 2022, l’intensité de l’inflation s’est exacerbée sur fond d’escalade des troubles et des conflits géostratégiques et violents.

– Les tensions inflationnistes ont atteint des niveaux exceptionnels, tant dans les économies développées que dans celles en voie de développement.

– Les attentes du Fonds monétaire international indiquent que la croissance mondiale régressera d’environ 1 point, par rapport aux prévisions de début janvier, passant de 4,4 à 3,5%. -L’économie nationale a démontré sa solidité et sa résilience grâce aux choix de développement et de croissance opérés par notre pays, sous la Direction Royale durant les deux dernières décennies mais aussi grâce à la gestion exceptionnelle de la crise sanitaire mondiale par le roi.

-Les indicateurs actuels confirment une économie nationale orientée positivement, compte tenu de l’amélioration des activités industrielles au cours des trois premiers mois de cette année.

– La consommation des ménages connaît une évolution positive, dans le sillage des déterminants du revenu, résultat des actions gouvernementales.

– L’économie nationale connaîtra un taux de croissance de +1,5% en 2022 au lieu d’une estimation de 3,2% telle que prévue dans la loi de finances, principalement influencée par la révision de la valeur agricole de 11%.

-Le Gouvernement a répondu aux Hautes Instructions Royales ainsi qu’aux attentes des citoyens, déployant des efforts exceptionnels pour faire face aux répercussions de cette crise multidimensionnelle.

– Le gouvernement a eu le courage d’adopter des hypothèses réalistes lors de la préparation et de la ratification de la loi de finances, qui a été déposée le 22 août.

– Le gouvernement a accordé une priorité maximale au suivi de toutes les évolutions liées aux prix et a pris une série de mesures pour assurer la stabilisation du pouvoir d’achat des ménages marocains.

-Le gouvernement a mobilisé des ressources financières exceptionnelles, et a corrigé ses choix budgétaires avec justesse et célérité.

– Le gouvernement a répondu aux professionnels du transport et leur a dédié un soutien matériel afin de stabiliser les prix des transports, face à la hausse sans précédent des prix mondiaux du carburant.

– Le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour réduire les effets des prix élevés des matières premières sur les entreprises nationales, exploitées dans le cadre de marchés publics.

– Le gouvernement continue de travailler sur un ensemble d’engagements pris à travers le programme gouvernemental et a lancé une série de programmes sociaux et de développement prometteurs, en premier lieu, « Awrash » et « Forsa » et active les projets sociaux

– Le gouvernement est déterminé à transformer le dialogue social en un espace de co-construction de solutions, notamment dans des circonstances si exceptionnelles, et à proposer des choix de société en adéquation avec les priorités sociétales.

– Le Gouvernement poursuivra la réforme du système national de santé, lancée suite aux Hautes Directives Royales relatives au succès du grand chantier de l’État Social relatif à la protection sociale.

-Le Gouvernement poursuivra ses efforts de relance de l’exploitation à travers l’achèvement de l’élaboration de la charte des investissements, l’accélération du rythme des investissements publics et la poursuite du déploiement du programme Awrash.

-Le gouvernement a réussi à réduire le déficit budgétaire de 1,6 point, passant de 7,6% du produit intérieur brut en 2020 à 6% en 2021.

– Le Gouvernement sera en mesure de fournir les ressources financières nécessaires pour maintenir le coût de certains produits indispensables malgré leur hausse sur les marchés internationaux, tout en préservant les finances publiques et sans recourir à une loi de finances rectificative.

– Le maintien d’une certaine normalité dans un contexte de crises successives sans précédent est extrêmement coûteux ; c’est une réalisation importante à mettre au crédit de l’État marocain de manière générale et de ce gouvernement en particulier.

– Le Maroc a réussi à maintenir son classement selon l’Agence internationale de notation Standard & Poor’s, qui a confirmé les perspectives stables de ses équilibres financiers du Royaume dans ce contexte difficile.

S.L.

 

 

 

 

 

 


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